Cüneyt Arkin
Par Walex, mercredi 5 avril 2006 à 23:59 :: - Fanatisme :: #4060 :: rss
Aujourd'hui, nous allons nous ouvrir à la culture cinématographique turque avec Cüneyt Arkin, l'Alain Delon local.

Note : Les informations de ce billet proviennent dans leur intégralité du site Nanarland et de son forum.
Tout d'abord, qu'est-ce qu'un film turc ?
La même chose qu'un film étasunien, mais sans les moyens. C'est-à-dire avec des personnages à la personnalité calquée, au scénario bâclé (bien que ce soit également le cas des grosses productions hollywoodiennes), aux bandes sons piquées à la crème du box-office (Star wars et Indiana Jones notamment), et surtout, surtout, surtout (je l'écris trois fois afin qu'on ne pense pas que je l'ai écrit en double), aux scènes d'actions
Présentation d'un spécimen hors-normes : Turkish Star Wars.
Il y a quelques mois de cela, nous avions visionné chez moi l'un des grands chefs d'oeuvre du cinéma turc, j'ai nommé Turkish Star Walex Wars (Dünyayi Kurtaran Adam pour son vrai nom), un des nanar ultime. Et en vo, s'il vous plaît.
Je vous amène directement à son mini-site non-officiel de chez Nanarland, à moins que vous ne préféreriez commencer par la lecture d'une des cinq chroniques au choix ; notez que le barème de nanarland va de 1 à 5, et que ce film a plusieurs fois décoché un 6. Ca veut en dire beaucoup.
Trois extraits pompés de la même sources toujours : le premier (2,45mo), le second (2,28mo) et le troisième (2,64mo).
Note à Lio : un jour, il faudra vraiment que tu le voies, et l'allergie aux chats ça ne tient plus comme excuse.
Cüneyt Arkin
Ce qui nous ammène à Cüneyt Arkin (voir sa bio sur Nanarland), l'homme qui surjoue la colère comme pas deux. C'est le grand héros des plus grands films à grand budget de la contrée. Dans En Büyük Yumruk (voir la chronique), il crève littéralement l'écran. Une personne l'a comparé à Nisky Larson, avec son pull-over rouge, sa manie de boire (le whisky ayant été subtilement remplacé par de l'eau), son charme légendaire, et sa faculté de se battre inégalable. Il faut le voir pour le croire, et propose à n'importe quel intéressé de venir voir au moins la première demi-heure chez moi. Je ne m'en lasserai jamais.
Quelques autres chroniques de films où ce brave Cüneyt tient le premier rôle (toujours sur Nanarland, c'est fou), telles que celles de Battal Gazi'nin Intikami, Savulun Battal Gazi Geliyor, Ninja Killer (Karateciler Istanbulda) et de Lion Man (Kiliç Aslan)
Cüneyt en clip.
Ce petit clip reprend une musique de System of a down bien connue sur le net pour une vidéo à la con qui date d'il y a quelques années déjà (vu qu'une publicité télévisée la plagie honteusement en ce moment, je ne la met volontairement pas en ligne). Bref, la musique est gardée, et les images sont tirées de divers nanars faisant figurer notre brave Cüneyt. La voici donc (3.20mo).
A noter que l'auteur de cette vidéo est grec, ce qui témoigne de la popularité mondiale de ce grand acteur. Dommage que la vidéo soit si courte, on en redemande.

La mort d'un héros.
Cette vidéo (3.52mo) est terrible. On y voit Cüneyt dans l'une de ses plus grandes interprétations. C'est digne d'une tragédie shakespearienne.
Quand Cüneyt meurt, il le fait avec classe.
Si j'avais eu plus de temps, j'aurais écrit bien plus en l'honneur de ce grand artiste. Mais les choses sont comme elles sont, et fort heureusement, les chroniques de Nanarland sont là.
Cüneyt Walex.
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